Parce que la vie est courte, et
que l'espérance est longue, c'est alors que tout le bonheur me fuit, et que le malheur s'attarde.
C'est alors qu'un tout s'écroule et qu'un nouveau ressurgit. Qu'un souvenir découle, et qu'un avenir se fortifie.
Chacun d'entre nous, qu'importe d'où nous venions, qui nous sommes, et ce que nous faisons de notre vie. Oui, chacun d'entre nous porte en lui une part de malheur et de désarroi, de peine et de
tristesse, de trahison et d'humiliation.
Le passé ne sert qu'à l'avenir, rien ne sert de s'y attarder, ces mots qui sonnent et résonnent comme le tintement de cloches surélevées, comme le bruit sourd dans la cambrousse, comme le son
de notre cœur qui retentit dans notre poitrine.
J'ai fait mille et un projets pour mon avenir, mille et un rêve, mille et un espoirs pour une vie que j'aurais voulu avoir.
Avons-nous tous un but ? Réfléchissez avec moi ! Avez-vous un but !? Quelque chose à quoi vous raccrocher quand tout part de travers ? Ou bien est-ce quelqu'un ?
Est-ce que vous arrivez à tenir le coup quand tout ce que vous entreprenez est foutu en l'air ? Quand tout ce que vous ressentez n'est pas pris au sérieux ?
Avez-vous déjà ressenti cette douleur, cette colère, voir cette haine au fond de vous lorsque l'on vous prend quelque chose de précieux pour vous ?
Je n'ai jamais réussit à finir ce que j'entreprenais. Je suis si on peut dire « Celui qui s'attarde trop à examiner ses projets et qui ne les exécute pas ».
Celui qui, malgré ses efforts reste sur le banc de touche comme s'il avait loupé le départ.
Je suis le vilain petit canard, celui dont personne ne veut parce qu'il est différent.
Même si c'est de l'identité que née la différence, je me sens seule avec mes projets inachevés et mes espoirs déçus.
Je suis une facette de l'optimisme, celle qui malgré tout les efforts possibles et inimaginables, oui vraiment, je suis celle qui échoue.
Celle qui lorsqu'elle réussit enfin à avancer d'un pas, la terre à déjà tourner plusieurs fois sur elle-même.
Mais ce n'est rien, non vraiment. Même si tout va mal et même si tout part en sucette, même si la douleur est comme une confiserie périmée, même si la souffrance est si virulente, je me relève,
encore.
Toujours. Et puis un jour, si bien entendu j'y pense, je réussirai. Là, où personne d'autre n'a encore réussit.
Partager l'article !Est-ce qu'on finit un jour par oublier, par ne plus souffrir ? - Rien ne s'efface jamais entièrement. Ce sont les impressions qui s'estompent.:
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